Le Reiki : Ca chatouille, ca guérit un bouton? |
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| Écrit par Max-Émilien Robichaud |
| Lundi, 10 Mai 2010 00:00 |
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Le Reiki : Ca chatouille, ca guérit un bouton? Visite chez le dermatologue « Tournez-vous me dit-elle »; c’était ma toute première visite de chez un dermatologue. « Ah oui, je vois, vous avez plusieurs boutons par tout le dos », ajoute-t-elle. « Vous les avez depuis quand environ » renchérit-elle? Oh je crois depuis deux à trois ans rétorqu’ai-je, plutôt incertain. En fait c’est mon amie qui me l’avait fait remarquer en ajoutant : « Tu devrais consulter, on ne sait jamais, en particulier pour celui-ci au visage». Eh bien c’est fait maintenant, le verdict va tomber juste maintenant! « Ah mais celui-là en revanche », lâcha le médecin, « il faudra une petite chirurgie pour l’enlever ! Rien de quoi s’alarmer vraiment, c’est très localisé ». L’azote liquide ou quoi encore Mais ce sont en fait les boutons sur le front, côté gauche, qui m’inquiétaient le plus; pas celui en haut et à gauche de la commissure de mes lèvres. J’avais tout faux en fait dans mon évaluation, comme quoi chacun son métier, dit-on, mais tout de même c’est de mon corps dont il s’agit. C’est justement ce dernier bouton que m’avait spécifiquement désigné Micheline, une ancienne infirmière. » Il me semble bizarre, d’une forme et surtout d’une couleur suspectes » avait-elle ajouté avec un regard insistant qui voulait tout dire. Mais le médecin, lui, passe outre pour l’instant et revient aux autres boutons. « Je peux les traiter soit à l’azote liquide ou en le récurant après injection » avance-t-elle. Eh bien allons-y avec l’injection pour celui du front et les autres avec l’azote liquide dans le dos par la suite, lui répondis-je aussitôt, pour en finir au plus vite. A vrai dire, c’était assez bizarre de la voir gratter si fort avec son instrument métallique, sans que j’en ressente aucune douleur; c’est tout de même fantastique notre médecine; « un pansement de quelques jours et tout sera consommé »me rassure-t-elle! Mais il reste maintenant ceux du dos et l’autre bien sûr. Le dos : ça pince! « Eh bien représentez-moi votre dos » insiste-t-elle. Vous l’aimez tant que cela, tentai-je une pointe d’humour? « Allez, conservez toutes vos énergies, vous en aurez bien besoin pour le reste de l’intervention », me lance-t-elle, défiante et un peu ironique. Elle avait bien raison; ah!ah!ah! Ça fait mal! « Mais vous êtes donc bien sensible » ajoute-t-elle. Écoutez, vous l’avez déjà expérimenté vous, hasardai-je? Je ne suis pas très porté sur la torture, moi. « Mais c’est plutôt de la torture pour homme seulement, comme ces fameuses grippes d’homme » réplique-t-elle sans broncher. Je reste bouche bée, sans voix alors que je me tortille à chaque projection d’azote qui pince tel un projectile de plomb que nous nous lancions, inconscients tout de même, lors de nos jeux d’ados. Mais alors, c’est bientôt fini, ce supplice et elle de me répondre : « Il ne vous reste que trois stations à votre calvaire ». Enfin c’est fini, n, ni, ni! Une petite chirurgie pour ce dernier bouton Je remets ma chemise et mon veston et m’assieds en face d’elle. « Eh bien voilà, maintenez le pansement pour trois jours et pour le reste, tout va s’estomper dans les prochaines semaines » complète-t-elle. « Je vous reverrai d’ici quelques quatre à six semaines pour la chirurgie que je pratique le mardi pm à l’hôpital. Ma secrétaire vous fera signe » ne donnant congé. Je m’apprête à la quitter et en ouvrant la porte, elle ajoute : « Ah oui il vous faut signer cette autorisation d’intervention en bonne et due forme ». Je m’exécute, la lui remets, je hoche de la tête et j’accélère le pas pour rejoindre mon auto car j’ai un rendez-vous important avec un client. La réaction des autres « Mais dis donc, qu’est-ce qui t’arrive, Max-Émilien? Tu t’es battu ou quoi » me lance mes amis et connaissances! Ah non, c’est juste une balle perdue qui m’a gentiment effleuré. « Quoi! Tu plaisantes »! Mais oui, je blague; j’arrive de chez mon dermatologue. Rien de tragique! Je n’en dis pas davantage par pudeur, certes mais aussi parce qu’une petite voix intérieure me dit que je peux y faire quelque chose par moi-même, sans trop savoir quoi pour autant. Mais mes deux amies les plus proches, eux, ne se contentent pas de si peu. « Mais quoi, papa tu as un cancer de la peau » m’interpelle la première; l’autre, lui, attend ma réponse, avant de montrer quelque émotion. Allons, on ne panique pas, il n’y a pas de quoi s’énerver que j’avance pour calmer le jeu. Le médecin m’a bien dit que cela était assez fréquent et facile à circonscrire par ablation. Je vais la revoir d’ici quelques semaines et tout sera terminé et revenu à la normale. Mon ami semble tout à fait rassuré, pas l’autre qui rajoute : « Je veux tout savoir, tout, tu as bien compris? » Eh bien tout à fait, je te ferai rapport en temps et lieu que je lui dis pour la rassurer. Que faire en attendant Oui je suis tout de même surpris d’avoir développé ce bouton suspect, tout de même! Qui l’aurait cru! Mais il semble bien que nous développons tous les jours de ces cellules dysfonctionnelles ou cancéreuses et notre système immunitaire s’en occupe tout simplement, sans plus. Mais c’est toujours aux autres que cela arrive ou se doit d’arriver, pas à moi. Mais j’en suis là et je l’accepte. Que puis-je faire en attendant cette chirurgie? Cette question me tenaille toujours, moi, qui se dis un thérapeute psychocorporel avec plein d’outils! Suis-je un cordonnier mal chaussé? Peut-être mais je connais et vous en connaissez peut-être aussi de ces médecins, professionnels de la santé, thérapeutes de tout acabit et même des maîtres spirituels, yogis qui meurent de cancer ou de toute autre maladie grave. N’est pas le lot des humains de cette terre de toute époque? Eh bien en attendant, je continuer mon régime de vie, à bien soigner ma santé, mon alimentation, mes exercices de marche que j’ai cependant un peu négligés ces dernières semaines, mes temps de relaxation profonde, de méditation mais aussi de libération corporelle, de Reiki et de Polarité. C’est alors qu’un souvenir revient à ma conscience. Voilà ce que je vais faire particulièrement dans l’attente de cette chirurgie. Comme quoi la mémoire est une faculté qui oublie aussi! C’est pourtant simple comme bonjour! Un toucher thérapeutique : Le Reiki Effectivement comme le disait le dermatologue, le bouton de mon front et ceux du dos disparaissent comme neige au printemps. Mais le suspect, lui, reste pareil, toujours aussi inquiétant! C’est alors que je me suis souvenu que je m’étais déjà débarrassé d’une verrue en quelques semaines par un toucher thérapeutique, soit le Reiki. Et en plus j’avais aussi fait disparaître un de ces mêmes boutons dans le dos justement. Comment avais-je pu oublier cela et je m’en étais alors ouvert à mes deux proches amis . Ils en étaient fort heureux et moi aussi de ce résultat. Sans doute que le dernier diagnostic médical m’a tout simplement amnésié et que j’ai retrouvé maintenant la mémoire. Mais alors pourquoi ne pas faire de même avec ce fameux bouton? Enthousiasmé, j’en parle à mes amis et j’obtiens alors deux réactions tout à fait opposées : le premier, heureux de mon intention, me fait le signe classique d’un pouce en l’air alors que mon aie , elle, au contraire se braque et me lance : « Non, car si tu le fais disparaître sous ta peau, le médecin ne pourra plus le repérer pour l’enlever à jamais ». Je suis estomaqué; je ne l’attendais pas du tout, cette riposte. Mais je comprends très bien ses craintes et je la rassure aussitôt : Écoute bien, le médecin saura le trouver et l’abstraire, ne t’inquiète pas! Mais entretemps je n’ai absolument rien à perdre à essayer, en fait j’ai tout à gagner. S’il disparaît, le médecin me le confirmera et sinon, il me l’enlèvera. C’est aussi simple que cela! Que faire avec ce bouton? Le faire disparaître? Oui ce bouton m’apparaît des plus suspects. Sa forme pointue, sa couleur vert de gris et ce point noir qui le coiffe. Vraiment ce n’est pas beau à voir; pourtant je l’avais dans mon miroir matin et soir et je ne m’en étais pas inquiété comme pour les autres boutons. Il a fallu cette remarque amicale de Micheline confirmée par le médecin pour me réveiller. Eh bien laissons le tranquille pour l’instant et passons plutôt aux exercices qui m’ont valu mes deux petites victoires précédentes. Exercices matin et soir, plus rarement à mi-journée, soit entre 30 à 60 minutes selon le cas et mon horaire. D’abord une relaxation profonde avec respirations abdominales volontaires des plus longues possibles, suivies d’écoute de toutes les sensations physiques notamment pour écarter toute escapade mentale. Ensuite libération de tensions physiques avec quelques accessoires tels bâtons mousses et balles de tennis et ce, tout en lenteur et en douceur; ceci suivi d’une méditation. Enfin débute le toucher thérapeutique proprement dit, soit par l’imposition des mains : d’abord à la nuque et au bassin pour basculer vers le systèmes involontaire parasympathique ou pour l’accentuer. Déjà je sens toutes sortes de chatouillements et de sensations les unes plus agréables que les autres partout dans mon corps et notamment sur tout mon crane et mon visage. Je termine la séance par un toucher de la main gauche aux crane et nuque et la droite sur mon bouton et j’inverse le tout. Que de sensations sur le pourtour et sur mon bouton. A chaque matin, à chaque soir, j’examine mon bouton. Je remarque qu’il va de sa couleur terne vers un beau rosé. Mais il semble désormais changer de forme, comme quoi il grossit plutôt que de se résorber. Je ne comprends pas cette régression. Après deux semaines, il se révèle autrement. En fait il s’élargit, oui, mais il s’aplatit aussi en quelque sorte car il semble se fondre avec la peau, lui, toujours plus clair mais plus rougeâtre que celle-ci. Je crois que je suis sur la bonne piste car il s’améliore de jour en jour. Ai-je vraiment raison? Je le pense bien mais seul le médecin pourra me le confirmer. Mais il me semble plus sain que jamais et verra qui vivra et je serai bien là pour vous raconter la suite. En attendant ca chatouille et ca gratouille et je me retiens de gratter pour ne rien gâcher. Je laisse agir ce merveilleux fluide énergétique du Reiki qui me fait grand bien! A suivre! En attendant voici quelques mots sur le Reiki. Le Reiki Le Reiki est un mode de transmission d’énergie millénaire par l’imposition des mains. Redécouvert au 19e siècle par un moine japonais, il est enseigné en Amérique depuis les années 70. Il s’agit simplement de transmettre de l’énergie d’amour universel à soi ou à d’autres par les mains. Tous peuvent y être initiés en une fin de semaine comme je l’ai été il y a déjà 18 ans. Il m’accompagne depuis tous les jours partout, même dans la salle d’attente du médecin. Max-Émilien Robichaud : Thérapeute psychocorporel Centre Osmose : 514-648-7777/ Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Bibliographie
1.Max-Émilien Robichaud, Reiki : pour se détendre et se ressourcer, Espace Canoe , Michelle Guay, L’autopolarité, Éditions De Mortagne, 1. Eloanor McKenzie, Le reiki, Flammarion, c2002, 121p, Diane Stein, Reki Essentiel, Guy Trédantiel Editeur, c1995, 229p, Randolph Stone, L'Énergie, la Polarité vitale dans l'art curatif, Ed. de Mortagne, c1994, 215p 2. On the nature of things, CBC, 04-12-08. Sur la capacité du cerveau de changer, se transformer, se réorganiser soit par différents exercices physiques ou mentaux...Voir aussi Mario Proulx, Vivre autrement, Plaidoyer pour la santé, Société Radio-Canada et Bayard Canada Livres Inc., c2008, 184 p, Mario Beauregard et Denyse O'leary, Du cerveau à Dieu, Guy Trédaniel Éditeur, 2008437p, p.14 3. Vous pouvez vous informer sur cette méthode MLC© via les livres de Marie Lise Labonté de même que les CD et DVD disponibles en librairie. Voyez notamment chez les Éditions de l’Homme 4. Max-Emilien, Se libérer au quotidien, c’est possible,article paru sur Alchymed 5. Mario Beauregard et Denyse O'leary, Du cerveau à Dieu, Guy Trédaniel Éditeur, 2008437p, p. 149 6. Bennett- Coleman, Tara, L'alchimie des émotions, Éd. Robert Laffont, c 2002, 565 p 7. Max-Emilien Robichaud, Soyez votre propre thérapeute, article paru sur Alchymed. Autres Références: 1 Souchard,Ph.-E., Méthode Mézières, Paris, Laloine, 1979. |
















